http://canoe-company.com/img/p/2/6/9/269-thickbox_default.jpg Agrandir

GREY OWL - DERNIÈRE FRONTIÈRE

Grey Owl, la dernière frontière

Plus de détails

LIB-GO-FRONT

8 pièces disponibles

22,00 €

Description de l'éditeur...

La Dernière Frontière, le premier livre de Grey Owl et le plus connu, a été publié en 1931. Le succès de cet ouvrage, on le doit à la vision très personnelle que Grey Owl a de « la dernière frontière », le Grand Nord comme on dirait aujourd’hui.Il nous délivre, par la précision de ses descriptions, par son écriture souvent lyrique et poétique, un véritable hymne à la nature. L’esprit de ces vastes immensités qu’il a parcourues, été comme hiver comme trappeur ou guide de chasse et de pêche, souffle tout au long de ces pages. L’homme y est confronté à des forces phénoménales. La ruse, la force physique, le courage, mais aussi l’humilité l’aident à se tirer d’affaire… Mais gare à celui qui romprait ce pacte secret de respect de la nature et de sa faune.
Le Grand Nord : école de vie ? C’est sans doute, aujourd’hui encore, le message le plus perspicace, le plus actuel que nous délivre Grey Owl sur le monde boréal.
L’homme qui rêvait d’être indien prouve dans cet ouvrage son attachement à un mode de vie et à une culture qu’il avait adoptés. Ce livre va remuer les consciences et aura un rôle capital. Il sera à l’origine des premières mesures de conservation de la faune prises par le gouvernement canadien. Et sans doute doit-on à ce personnage hors du commun la présence dans la forêt boréale canadienne, aujourd’hui encore, d’une faune sauvage, alors menacée de disparition.


Auteur
Grey Owl : Archibald Belaney (1888 - 1938), surnommé Grey Owl, est fasciné, durant sa jeunesse, par les autochtones d’Amérique du Nord et rêve d’en devenir un. À l’âge de dix-sept ans, il part pour le Canada. Entre 1907 et 1927, il vit dans le Nord de l’Ontario et gagne sa vie comme trappeur, guide et garde forestier. Converti à l’écologie, il devient, peu à peu, un farouche défenseur de la nature. En 1931, Grey Owl est nommé par le gouvernement canadien « gardien des animaux » du parc national du Mont Riding, au Manitoba, puis du parc national de Prince Albert au Saskatchewan, où il écrit ses articles et ses livres.